CIMARRON RIO LOCO FESTIVAL FRANCE

June 9th, 2014

imagesCimarron fly in from Colombia this week for a special one-off performance at the Rio Loco festival in Toulouse on June 12th.

Go to http://www.rio-loco.org/infos-pratiques/tickets for tickets and more info

 

Dibon Telerama! 4F review

May 31st, 2014

yele

21/5/2014

Deux CD surprenants où la kora, la harpeluth des griots maliens, est élevée au rang d'instrument soliste.

Virtuose anobli notamment pour ses apartés magiques avec Ali Farka Touré, le Malien Toumani Diabaté fait partie de ces musiciens, qui ont contribué à faire de la kora, la harpe-luth des griots, un instrument soliste à part entière. Son propre père, le grand Sidiki Diabaté, fut pionnier du genre. Perpétuant cette science instrumentale avec son fils, le « petit » Sidiki, jeune prodige de 22 ans, star des scènes rap au Mali, dont on avait déjà entendu le panache et la vélocité. Symbole émouvant, leur huis clos familial (1) s'inscrit dans un certain classicisme. En ressuscitant de vieux morceaux oubliés, père et fils témoignent avant tout de l'intemporalité de leur tradition. Techniquement au sommet, plus volubiles qu'inventifs, ils se contentent de faire ruisseler à quatre mains l'ensorcelante geste mandingue. C'est déjà beaucoup…

On a connu Toumani Diabaté plus aventureux (ses foisonnantes Mandé Variations). Il a failli donner la réplique à la Galloise Catrin Finch sur le projet afro-celte de John Hollis. Les événements maliens ont freiné leur collaboration, et le Sénégalais Seckou Keita l'a remplacé. A travers l'entrelacs cristallin et onirique des cordes de la kora et de la harpe celtique, ce duo singulier explore sur Clychau Dibon (2) les points de convergence mélodiques et harmoniques entre deux cultures instrumentales multiséculaires. La richesse des arrangements (la harpe joue même les basses !) réinvente l'une et l'autre avec une grande fraîcheur. Tout le disque ne tient pas les promesses ambitieuses du premier titre, mélopée celte médiévale réveillée par un ostinato de kora. Mais le lyrisme transcende les compositions plus linéaires. Reproche éventuel à cette production anglaise : son parti pris esthétisant. La joliesse n'est pas un mal, mais plus de folie n'aurait pas nui. — Anne Berthod  

1) Toumani & Sidiki, Toumani et Sidiki Diabaté, 1 CD World Circuit/Harmonia Mundi .
2) Clychau Dibon, Catrin Finch et Seckou Keita, 1 CD Astar-Mwldan/L'Autre distribution .

Catrin & Seckou: “delicate but quietly thrilling” Guardian ***** Review

May 27th, 2014

guardian-logo

5 stars out of 5
Robin Denselow    
The Guardian, Friday 16 May 2014 15.29 BST
Bush Hall, London    

This, I suspect, will be remembered as one of the classic concerts of the year. It was the first London appearance of the celebrated young classical harpist Catrin Finch, and Seckou Keita, the finest British-based exponent of the African harp, the kora. Their debut album, Clychau Dibon, appeared in a whole batch of last year's "best of" lists, mine included, and one might have expected that the duo had already been elevated to the concert circuit – especially after Seckou Keita's impressive solo performance opening for afro-pop singer Salif Keita at the Barbican last month.

The Bush Hall can be rowdy, but they were treated with the respect and total silence that their delicate and quietly thrilling performance deserved. They started, appropriately, with the first track on their album, Genedigaeth Koring-Bato, a thoughtful and elegant piece dedicated to the world's finest kora player, the Malian star Toumani Diabaté. Diabaté had begun to explore the links between kora and harp when he toured Wales with Catrin Finch two years ago, but the collaboration was short-lived, partly because of the political chaos in Mali at the time, and Seckou Keita took over.

On this showing, it's difficult to imagine greater empathy between two outstanding musicians from different cultures that proved to have so much in common. Their first set was made up of instrumental pieces that constantly switched between Welsh and west African influences as the two players traded solo lines, rhythmic backing riffs and flurries of rapid-fire improvisation. From the delicate and gently stately Les Bras De Mer to the strummed kora passages on the rhythmic Future Strings, their playing was quietly exquisite, emotional and inventive. Returning after a break, they showed how their style is still evolving, as they added Welsh and Mandinka vocals in a new lament about a village that was flooded to provide a reservoir. Magnificent.

Clychau Dibon released in France and Switzerland today!

May 27th, 2014

lkautre

http://musique.fnac.com/a7168262/Catrin-Finch-Clychau-dibon-CD-album

Clychau Dibon est la rencontre heureuse et inespérée entre la harpe celtique de la galloise Catrin Finch et la kora (la harpe africaine) du sénégalais Seckou Keita. Un conte de fées, de bardes et de bons esprits au service d’une quête de partage musical.

Réunir dans un même écrin, les sons mêlés de ces deux instruments si éloignés et si similaires est une idée qui a fait son chemin dans l’esprit de John Hollis, co-producteur du disque, depuis les années 80 lorsqu’il sillonnait l’Afrique mandingue en compagnie de Toumani Diabaté. Et certaines idées ont la vie dure ! Ce projet de rencontre, tel un écho du passé ressurgit lors de discussions entre John Hollis et Dilwyn Davis (Théâtre Mwldan de Cardigan, Pays de Galles) qui partageaient la même vision afro-celtique du mariage des cordes et qui deviendra l’autre co-producteur de l’album. Mais pour donner sens et corps à cette démarche il convenait de le faire avec les meilleurs représentants de chaque discipline.

Catrin Finch, « reine de la harpe », harpiste officielle du Prince de Galles d’un côté, Toumani Diabaté, génie malien des 21 cordes de l’autre. La rencontre est planifiée, répétitions, concerts. Malheureusement les évènements au Mali ont eu raison de la présence à temps de Toumani pour les répétitions. C’est Seckou Keita qui prit le relais et échangé avec Catrin sur le répertoire. Une vraie rencontre entre les deux artistes. Les concerts de Catrin et Toumani furent un triomphe et Seckou, invité sur scène par le duo affirma un charisme époustouflant, une élégante puissance de jeu ainsi qu’une humilité déconcertante entre ces deux monstres sacrés. Comme une évidence, en 2012, Catrin et Seckou décidèrent de consommer ensemble ce mariage de cordes et d’enregistrer cet album de feu.

Seckou Keita, naît en 1978 et grandit à Ziguinchor, capitale de la Casamance, au Sud du Sénégal. Il est élevé dans la maison des Cissokho, ses grands parents maternels, dans la pratique et la fabrication de tous les instruments traditionnels, kora, percussions diverses (seourouba, sabar, djembé). Famille de griots, les Cissokho sont des joueurs de kora. A l’âge de sept ans il construit sa première kora, à quatorze il apprend et restitue le répertoire mandingue. Egalement excellent percussionniste, il s’installe en Angleterre en 1998, base arrière de ses multiples tournées internationales. Catrin Finch quant à elle, sensiblement du même âge que Seckou, découvre la harpe à l’âge de 5 ans, quand elle assiste au concert d’une harpiste espagnole. Elle est subjuguée. Elle entame alors un cursus traditionnel et à 9 ans, elle a déjà terminé sa formation. Elle continuera de se perfectionner avec l’une des harpistes les plus renommées du pays, Elinor Bennett. A l’âge de 19 ans elle sera invitée à jouer à Buckingham Palace et deviendra entre 2000 et 2004 la harpiste officielle du palais. A ce titre elle ne cessera de voyager et de représenter son pays dans de multiples manifestations culturelles. Grâce à son statut et sa notoriété elle entend changer l’image qui est généralement celle de la harpe. Elle entend prouver à travers ce type de projet que la harpe n’est pas seulement un instrument médiéval très codifié mais également un incroyable vecteur d’émotions et de partage.

Deux artistes, deux cultures mais un héritage commun, celui des instruments à cordes au son de cristal, mais aussi deux pays imprégnés de cette tradition des bardes d’un côté, des griots de l’autre.

On y transmet les valeurs par le récit, l’oralité, la musique, la poésie. A l’écoute de l’album, on est estomaqués par cette alchimie, le résultat est saisissant, chaque titre, qu’il soit un traditionnel gallois ou une composition de Seckou est restitué comme s’ils les avaient toujours joués ensemble. Un album à mettre entre toutes les oreilles.

CLYCHAU DIBON

Clychau, en gaélique signifie la cloche, les Dibons sont des oiseaux présents notamment le long du fleuve Niger en Guinée. Ils vivent en couple pendant la journée et se séparent toutes les nuits pour retourner dans leur arbre respectif. Au petit matin, lorsqu’ils veulent se rejoindre, l’un chante et l’autre répond en volant vers lui. Ces appels ont été entendus par des chasseurs et restitués à l’aide de percussions. Ce rythme dibon accompagne généralement le retour des fermiers au village. Le dibon est aussi le nom donné à la deuxième corde de la kora.

The International Dibon

May 13th, 2014

fe

Catrin and Seckou's album will be released in the US via Sterns/Forced Exposure on the 13th May http://www.forcedexposure.com/Catalog/AAR.025CD.html

France and Switzerland will see the CD released on May 26th.

Catrin & Seckou Usher Hall Review

May 13th, 2014

herald

Usher Hall, Edinburgh
Rob Adams

It's little wonder that Catrin Finch finds working with Seckou Keita liberating. After all, there can't be too many gigs for a concert harpist where she gets to run her nail down a bass string with mock venom, use the harp's body as a conga drum and administer gleeful skelps instead of arpeggios.

This all happened during Future Strings, where Keita's kora was used to produce various effects, including a pantomimed rub of his beard. They're clearly completely at ease with each other, these musicians from different continents but although they're part of separate cultures, they're both also representatives of long traditions and it may be this that makes them such a natural musical pairing.

Then again, maybe it's just because they both happen to be great players.

When Finch introduced something from the sixteenth century Welsh harper Robert Ap Huw's manuscripts, Keita was able to add, in an entirely complementary way, a tale and melody of similar vintage from his own lands and the two flowed together like comingling streams. And so it went over two sets of absorbing, conversational interaction, some of it reflective, some of it spectacularly intense, some of it dancing to a celebratory rhythm.

A piece inspired by the building in the 1960s of a reservoir at Tryweryn found Finch playing both electro harp and the concert model and intoning folk memories of lost homes and flooded valleys while Keita tugged a sympathetic rhythm and voiced a wordless, soulful commentary

Church bells chimed figuratively. Ships sailed. Mists hovered and best of all, Finch became a veritable string band, riffing and grooving superbly alongside Keita's agile, high tensile melodising.

 

http://www.heraldscotland.com/arts-ents/music/review-music.24206293

Cimarron In Argentina

May 6th, 2014

CIMARRON, EL JOROPO EN TIERRA GAUCHA Luego de su concierto el próximo 6 de mayo de 2014 en la Semana Universitaria Javeriana, CIMARRÓN llevará su joropo a los escenarios argentinos como representante de Colombia en el Mercado de las Industrias Culturales del Sur MICSUR 2014, en el que el Joropo del Nuevo Milenio pondrá a vibrar a los asistentes con su impactante propuesta escénica y musical. CIMARRÓN sigue su trayectoria internacional como el Grupo Musical de Joropo Llanero Colombiano que ha ganado reconocimiento para este género musical en 25 países de cuatro continentes.

After their concert on May 6, 2014 at the Javeriana University Week, CIMARRÓN perform as representative of Colombia in the Cultural Industries Market South MICSUR 2014, in which ther new style of Joropo will thrill the audience with its stunning visuals and music. CIMARRON international career has won recognition in 25 countries on four continents.

Catrin & Seckou win Songlines Magazine Best Cross-Cultural Collaboration Award 2014

April 24th, 2014

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We are delighted to have learned today that we have won Songlines Magazine Best Cross-Cultural Collaboration Award 2014.

More than 8,000 Songlines readers from 65 different countries voted for the awards shortlist, with the editorial board deciding the final winners. The magazine celebrates its 100th edition with the issue announcing the awards.

Read More…

Reuters article…

Songlines Awards Youtube trailer

Catrin & Seckou receive fRoots Award

April 24th, 2014

Photographers credit: Judith BurrowsCatrin and Seckou receiving the fRoots Critics Poll Album of The Year Award 2013 for Clychau Dibon from Cerys Matthews at fRoots 35th Anniversary ‘Bridges’ celebration. (photographer: Judith Burrows)

A full feature on the evenings musical escapades is available in the current edition of fRoots Magazine.

Seckou featured in Dancetag app

April 22nd, 2014

Zq12_r2lSeckou has a track featured in the new dance craze app Dancetag… (Twitter for dancers!)

Anyone with a smartphone can play. Download the app, choose one of the 30 second pieces of music (including Seckou's) and then tag interesting places by filming yourself dancing there, and then share your video. You can choose to play just for fun or you can challenge others and become dance champion of your favourite place.

For more info go to http://www.dancetagapp.com/